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Fleurs et insectes

samedi 4 juin 2016, par Sandrine Esquirol-Paquerot

A proximité de chaque plante règne une joyeuse agitation : des mammifères la frôlent ou s’en nourrissent, des oiseaux picorent pucerons, chenilles, araignées et autres petits animaux, déchiquettent les inflorescences ou dévorent les graines. toutes sortes d’insectes y élisent domicile ou la visitent, des fleurs les plus hautes au bout des racines. De même que divers groupes de vers, acariens, arachnides, amphibiens ou reptiles.

Comment plantes et animaux tissent-ils des liens ? Qu’est-ce qu’un micro habitat végétal ? Qui vit dans ces micro habitats ? Que peut offrir la plante ?

[**Autant de questions qui trouveront leurs réponses, dans ce livre, qui initie le lecteur aux interrelations entre des plantes communes et leurs visiteurs. Relations, parfois si étroites, que des partenaires au cours d’une coévolution ne peuvent plus vivre l’un sans l’autre. Certaines orchidées ne germent et poussent qu’avec des champignons spécifiques par exemple. Parfois même, c’est une unique espèce d’insecte qui peut polliniser efficacement les fleurs.*]

[*Sommaire*]
- Avant-propos
- Qu’est-ce qu’un microhabitat végétal ?
- Qui vit dans ces microhabitat végétal ?
- Visiteurs appréciés ou envahisseurs indésirables.
- Comment plantes et animaux tissent-ils des liens ?
- Visiteurs occasionnels.
- Visiteurs réguliers.
- Invités de passage ou résidents permanents.
- Partenariat.
- Conseils généraux pour l’observation.
- Les portraits.
- Glossaire.
- Bibliographie.
- Index.
- Crédits photos.

A noter que, cet ouvrage :
- détaille un certain nombre d’exemples de partenariats plantes/organismes. Les auteurs, plutôt que de viser l’exhaustivité, ont préféré sélectionner certaines espèces végétales et les organismes qui sont en contact avec elles afin de fournir au lecteur des exemples représentatifs d’une gamme beaucoup plus large d’interrelations.
- présente 80 portraits de plantes communes, accompagnés de la description de leurs hôtes, avec plus de 300 macrophotographies et 70 dessins d’une grande précision.

[*Un ouvrage clair, précis qui nous livre une information scientifique détaillée qui peut être utile lors d’un travail en classe sur la biodiversité.*]

[(Extraits :
1) Il existe une spécialiste du coquelicot que l’on a peu l’occasion d’observer : l’osmie du coquelicot (Osmia papaveris) est aussi rare que fascinante. Très localisée, cette abeille solitaire vit dans des milieux sablonneux tels que sablière et talus. Après l’accouplement, la femelle creuse une cavité pour un nid à une seule cellule, puis elle s’envole et va découper des morceaux dans les pétales rouges des coquelicots, dont elle tapisse ensuite son nid. Si les coquelicots ne sont pas assez nombreux, l’osmie n’hésite pas à tailler dans les fleurs de bleuet ou de mauve.
2) L’aurore (Anthocaris cardamines) est l’un des premiers papillons à voler au printemps. on remarque surtout les mâles, qui portent une grande tâche orangée à l’extrémité de leurs ailes antérieures. Les femelles sont plus discrètes, avec, à cet endroit, une simple tâche grisâtre. Ce papillon de jour de la famille des piérides butine le nectar des cardamines des prés. Il utilise aussi la plante pour y déposer des œufs. )]

Auteurs : [**Margot et Roland Spohn,*] tous deux biologistes, ont apporté à la rédaction de cet ouvrage leur complémentarité. Margot Spohn a rédigé le texte et Roland Spohn a réalisé les photographies et les dessins.

Editions : Delachaux et Niestlé

Date de parution : 7 avril 2016

Nombre de pages : 304

ISBN : 978-2-603-02419-5

Pour feuilleter quelques pages de l’ouvrage, cliquez ici.

Pour aller sur le site de l’éditeur, cliquez ici.