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Le polypode

jeudi 26 janvier 2006, par Thierry Grohando

Une étude sur le Polypode qui peut servir de support pour la reproduction en classe de 6ème et au cycle central.

germination d’une spore

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Messages

  • Joli boulot, je parle des photos.

    Le probleme que je rencontre a la lecture de ces paghes se situe a la fin.
    On ne peut pas decemment classer un etre vivant parce qu’il ne possede pas (pas de fleurs).
    Un etre humain (Homo sapiens) n’est pas un acuticulate.

    Donc, il me parait necessaire de revoir la page classification

    2 ouvrages :
    - Classification phylogenetique du vivant, Lecointre, Belin
    - Comprendre et enseigner la classification ..., Lecointre & Co, Belin

    Je vous laisse piocher dans le txt ci-dessous.
    Les Filicophytes sont :
     des organismes eucaryotes :
    - cellules compartimentées, avec noyau, mitochondries, organites à simple membrane et cytosquelette hyaloplasmique,
    - plusieurs chromosomes linéaires formés d’ADN associé à des histones,
    - présence (au moins à certains stades) de flagelles ou de cils, expansions du plasmalemme contenant des microtubules,
    - divisions cellulaires de type mitose,
    - existence d’une reproduction sexuée avec méiose et fécondation.

     des représentants de la Lignée verte :
    - organismes possédant des chloroplastes où les thylakoïdes ne sont pas accolés les uns aux autres,
    - chloroplastes possédant une paroi fine composée de peptidoglycane
    - pigments accessoires contenus dans les phycobilisomes attachés aux thylakoïdes, comme chez les Cyanobactéries,
    - les deux sous-unités de la RubisCO sont codées par le génome chloroplastique.

     des chlorobiontes (végétaux chlorophylliens, du règne des Plantae) :
    - parois cellulaires cellulosiques, présence de vacuoles,
    - présence de chloroplastes, avec amidon dans le stroma et thylakoïdes renfermant les chlorophylles a et b,
    - le gène codant pour la petite sous-unité de la RubisCO a été transféré de l’ADN chloroplastique vers le noyau.
    Ces organismes possèdent des chloroplastes verts uniquement, du fait de la disparition des phycobilisomes et des pigments accessoires (seules les xanthophylles sont présentes en faible quantité).

     des embryophytes :
    - organismes pluricellulaires, le plus souvent fixés et immobiles (au moins pendant une partie de leur existence, mais il existe des stades unicellulaires : spores et gamètes dont certains sont mobiles), croissance en principe illimitée grâce à l’existence de méristèmes,
    - présence de véritables tissus avec des types cellulaires distincts et spécialisés, formant un appareil végétatif qui comporte au moins une tige feuillée ou cormus (axe érigé avec expansions chlorophylliennes aplaties),
    - la reproduction sexuée se fait selon un cycle digénétique (alternance de 2 générations) hétéromorphe (gamétophyte distinct du sporophyte), au cours duquel le sporophyte diploïde, issu de la fécondation, se développe, pendant un certain temps au moins, fixé sur le gamétophyte haploïde et à ses dépens (c’est un embryon),
    - les spores et les gamètes sont formés dans des organes possédant une paroi formée de cellules (et non pas simplement constituée de matériel pariétal extracellulaire), les sporanges et les gamétanges,
    - les gamétanges femelles sont des archégones.

     des stomatophytes :
    présence de stomates sur l’épiderme.

     des trachéophytes = plantes vasculaires (aussi nommées rhizophytes et polysporangiophytes) :
    - végétaux pouvant atteindre une grande taille (supérieure à 10 cm), dont les pieds feuillés (sporophytes, diploïdes) peuvent élaborer de la lignine et possèdent de véritables tissus conducteurs (phloème et xylème avec éléments conducteurs lignifiés) ainsi que de véritables racines,
    - cycle reproductif digénétique au cours duquel la phase diploïde est dominante, avec un sporophyte qui, au cours de son développement, acquiert son indépendance par rapport au gamétophyte,
    - sporophyte ramifié, ce qui permet de produire des sporanges multiples.

     des Filicophytes
    - végétaux dont les feuilles ou frondes ont une forme caractéristique qui se déploient en crosse,
    - rhizoïdes sont pluricellulaires (plus complexes que des poils absorbants),
    - les sporanges possèdent un anneau de déhiscence
    - les anthéridies portent une cellule apicale jouant le rôle d’opercule.

    On précisera que la flore Bonnier regroupe, parmi les trachéophytes, les fougères et plantes alliées dans le groupe des cryptogames vasculaires ou ptéridophytes (plantes à vaisseaux et racines, mais sans fleurs ni graines), pour les distinguer des phanérogames = spermatophytes (plantes à fleurs et à graines).
    Ainsi, des espèces sont regroupées selon le fait qu’elles ne partagent pas un caractère (ici, pas de fleur, ni graine).
    On comprend donc aisément que ce groupe des cryptogames vasculaires ou ptéridophytes est un groupe hétérogène, évidemment non monophylétique.
    On citera les groupes suivants : - les Lycophytes : lycopodes, sélaginelles, isoètes (secondairement aquatiques),
    - les Sphénophytes : prêles,
    - les Filicophytes (Fougères) : botrychium, polypode, scolopendre, osmonde royale, fougère aigle, fougères dites "mâle" ou "femelle", ...

    Amicalement.